Un torse dans les rochers. (Helene TURSTEN)
Un torse mutilé, étripé, vient d'être découvert entre les rochers d'une plage près de Göteborg, en Suède. Seul élément d'identification : un mystérieux tatouage asiatique. Ce dernier, brillamment exécuté, conduit l'inspecteur Irène Huss sur la piste d'un tatoueur de renom au Danemark, où un crime a été commis selon le même rituel quelques années auparavant. Pendant ce temps, une troisième victime est découverte : la fille d'une amie d'Irène, disparue alors qu'elle partait faire carrière dans le mannequinat. Puis on retrouve un quatrième cadavre, celui du fils de la directrice du commissariat de police de Copenhague. Irène Huss a le sentiment que ces crimes terrifiants pourraient être liés à elles, et que l'assassin est tout proche...
J'avais repéré ce livre depuis un petit moment et c'est le billet de Paul Arre sur son superbe blog qui m'a décidée à franchir le pas...
Nous suivons une équipe de la police suédoise qui enquête sur la découverte d'un torse . L'identité de la victime est très compliquée à établir car ce torse est atrocement mutilé et le seul signe distinsctif est un tatouage qui va permettre aux enquêteurs de remonter la piste du tueur. Parallèlement, Irene Huss, l'enquêtrice, recherche une ancienne amie de sa fille qui a disparu. Très vite, les indices vont la mener dans une boutique d'accessoires pour homosexuels et Irene va découvrir que les deux affaires sont liées...
Voilà un livre comme je les aime: une enquête passionnante à partir de pas grand chose, un ou des assassins particulièrement dérangés, des scènes gores à souhait (peut-être trop pour les âmes sensibles) et un personnage principal attachant. Irene Huss est enquêtrice mais elle est aussi mariée à un chef cuisinier, mère de jumelles de 16 ans et propriétaire d'un chien qui a décidé lui aussi de lui compliquer la vie.
L'enquête est captivante bien que classique. Il n'y a aucun temps mort et elle se déroule entre Goteborg et Copenhague.
Ce polar du froid est cependant bien différent de ceux de INDRIDASON par exemple, dans le sens où je n'ai pas ressenti cette ambiance si particulière aux polars nordiques. Pas de descriptions de paysages, d'informations météorologiques ou autre...
Un très très bon moment de lecture en ce qui me concerne et je vais vite lire "Le diable de verre" qui vient de paraître et dans lequel on peut retrouver Irene Huss et son équipe.
L'avis de Paul Arre que je remercie de m'avoir convaincue.
