Celui qu'on ne voit pas. (Mari JUNGSTEDT)
Après s'être disputée avec son compagnon lors d'une fête dans leur maison de campagne, Helena Hillerström sort promener son chien le long de la plage. Bientôt, cernée par un épais brouillard, elle sent qu'on la suit. Quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, tuée à coups de hache. Frida Lindh, une jeune mère de trois enfants, quitte le bar où ses amies et elle se rencontrent régulièrement. Malgré la nuit et les quelques verres de vin qu'elle a bus, elle prend son vélo pour rentrer à la maison. Les rues sont désertes. Elle est seule. Non. Pas seule. Une ombre la suit. Celui qu'on ne voit pas. Le commissaire Anders Knutas et son équipe mènent une longue et difficile enquête sous la pression des médias. Quel est le lien entre ces deux jeunes femmes ? Knutas doit au plus vite découvrir le mobile du meurtrier avant que celui-ci ne frappe de nouveau.
Encore un petit tour du côté des polars nordiques (suédois en l'occurrence) avec cet auteur que je ne connaissais pas. L'intrigue est sans surprises et très classique, mais les personnages sont sympathiques et il n'y a pas de longueurs ou de descriptions superflues. On suit l'enquête de Anders Knutas et son équipe qui n'ont pas l'ombre d'un indice et qui doivent prises gérer la pression mediatique, représentée par Johan Berg, personnage attachant lui aussi.
L''histoire se passe entre autres sur l'île de Gotland et l'auteur a su créer une ambiance propice à une lecture agréable.
On est à mon sens loin d'un Johan Theorin ou d'un Camilla Lackberg mais Celui qu'on ne voit pas est un petit polar honorable et divertissant.
